vendredi 8 décembre 2006

TERROT: 21 Juillet: Démontage des soupapes

Je finis par réussir à démonter les soupapes sans lèves soupapes. Le pire, c' est que c' est facile.





Sur les terrots, il y a une tige filetée où se fixe le cache queues de soupapes en alu. Il suffit de protéger le filetage et d' utiliser la tige comme axe de levier effectué avec un tournevis glissé dans les spires des ressorts. Il vaut mieux être deux: un qui fait levier avec un gros tournevis plat et l' autre qui, avec une pointe, fait sauter les deux clavettes par soupape. Après, ça sort tout seul.




Pour le remontage, nous verons bien mais je crains que ça soit un peu plus dûr.


La soupape d' échappement:

La soupape d' admission:


A première vue c' est assez usé. Les portées sur le cylindre sont belle. Les jeux soupapes/guides sont trop importants.
Je recherche un rectifieur et je tombe sur un atelier de mécanique qui sait tout faire et connait bien ce genre de mécanique. il me garde l' ensemble cylindre/piston/soupapes et me fera un devis. Pour lui, les guide sont morts.
Je vous conseille fortement cet atelier car il ne me décevra pas. Il s' agit de GONIN MOTEURS 30, rue Seguin à Lyon 2ème tèl:04.72.77.67.97. web: www.gonin-moteurs.com

jeudi 7 décembre 2006

TERROT: 16 Juillet :démontage haut moteur+achats

Après le constat médiocre du démontage de la culasse, je décide de m' attaquer au cylindre.







Sur ce type de mécanique, une fois la culasse enlevée il suffit d' enlever quatres boulons situés à la base du cylindre et un dans le logement des soupapes et tout s' enlève. la distribution, située dans le carter de vilebrequin, reste en place. Seules dépassent les deux poussoirs de soupapes.




Après avoir enlevé le cylindre, la vue est plutôt moche:




La paroie du cylindre est rayée sur tout le pourtour. Le jeu à la coupe étant dans les côtes (0.20), peut-être qu' un simple déglaçage suffira. En prenant de l' huile entre deux doigts, on sent des particules abrasives. Heureusement que je n' ai pas roulé comme ça, j' aurais achevé le moteur.

En tout cas après observation, je sais pourquoi le cylindre est dans cet état. C' est tout bête mais le résultat est catastrophique: le réalésage a bien été effectué à 71 mm. Le problème, c 'est que le joint de culasse a été mis tel quel, c 'est à dire prévu pour un cylindre de 70 mm. Résultat, il dépassait dans la chambre de combustion et le piston est venu frapper dessus. Il est d' ailleurs martelé à cet endroit.

Or le joint de culasse est en une matière grise (amiante?) blindée avec du fil de fer. Les morceaux sont passés entre le piston et le cylindre et voilà le résultat.

En mécanique, une erreur toute bête peut vite détruire de nombreuses heures de travail.

Le piston, à première vue, est effectivement neuf et d' époque. Hormis les traces de coup sur le joint de culasse, il est nickel. De même pour l' axe qui, à ma grande surprise, est monté libre.

Les poussoirs de soupapes n' ont pas l' air d' avoir de jeu et ne sont pas marqués.


Par contre nouvelle mauvaise nouvelle: en faisant jouer la bielle, elle ne présente pas de faux-rond mais le jeu latéral est tellement important que j' arrive à lui faire toucher les masses de vilebrequin (1cm de jeu en haut). Je sais que la bielle est longue et qu' à cette époque il fallait pas mal de jeu, mais là ça sent le rectifiage à plein nez.

Il me reste à sortir les soupapes mais je n' ai pas de lève-soupapes pour le faire. Je pensais en rigolant que des ressorts de 70 ans ne doivent pas être bien durs à enlever, et bien je me suis trompé. La compression est énorme et la force à appliquer et telle que même en appuyant de tout mon poid dessus ils ne bougent presque pas. On vera plus tard.



Afin de me redonner le moral, je me rend à la bourses de Replonge, à côté de Maçon. J' y étais déja allé il y a quelques années pour trouver des pièces de vespa. C' est une bourse intéressante et assez grande ( une centaine d' exposants). On trouve de la pièce d' avant guerre régulièrement.

J' y ai même vu Chambrier avec son gros camion.

Là je fais quelques achats interessants:

Tout d' abord une boîte de vitesses de 350 (60 euros) avec arbre de sortie long (mon model, à cause de la tôle de boite). L' arbre est cassé et il manque la tôle d' embrayage mais ce qui

m'intéresse semble intact. Normalement mes problèmes d' embrayage devraient être résolus.



Je trouve également un magnifique amperemètre Jeager qui fait plus années 30 (30 euros).



J' achète également trois mètres de ressort pour refaire ma selle. Pour moi, une moto sans selle, ce n' est pas encore tout à fait une moto.



Quelques bricoles sont achétées également: tami et joints de robinet d' essence, passes fils, graisseurs pouvant être meulés (pour ma fourche).

Pour finir, j' achète 8 baguettes magiques pour effectuer de la soudure basse temperature sur l' alu et le laiton (40 euros).

En tout j' arrive à un total de 160 euros. C' est une passion chère.

mercredi 6 décembre 2006

TERROT: 10 Juillet: Peinture d' origine?

Un problème classique dans une restauration comme celle-ci: la couleur d 'origine.


Cette Terrot sent la barbouille. L' aspect noirâtre/ rouille est dû à l' ancien propriétaire qui a traité la partie cycle au rustol pour stopper la corrosion. C' est une bonne idée.


Sous cette couche sombre, on peut distinguer une magnifique peinture métalisée bleue trés années 70, le tout agrémenté de bandes rouges sang. Le cadre semble avoir été noir (là c' est normal) et les roue sont orange antirouille ( n'oublions pas qu' elles viennent d' une autre moto). Une partie de la fourche est rouge sombre. Enfin le réservoir est rouge passé, limite oranger, mais avec des liserés encore apparents. Il est beau mon arc-en-ciel.


Aprés étude de la doc sur internet, le moins que l' on puisse dire, c' est que ce n' est pas trés clair.


Le cadre et la fourche sont systématiquement noirs.
La tolerie est en général noir avec en option des bandes de couleurs ( parfois une large, parfois deux ). Il y a des couleurs standards, mais il semble qu' un acheteur de l' époque pouvait faire mettre un peu n' importe laquelle. Le reservoir était sur ce model toujours chromé avec panneaux latéraux peints (sauf sur HDA). Les panneaux sont de la même couleur que les bandes ( s' il y en a).


Les roues sont noires de série. Elles peuvent avoir une jante chromée, ou une bande (ou deux) de la même couleur que le réservoir. En général les rayons sont peints ou chromés et le moyeu est toujours noir.


Il y a des liserés sur le réservoir d' essence, celui d' huile, sur les garde-boues, sur la plaque de boite et sur les carters de chaines. J' ai vu des TERROT HD avec le sigle des boites à outils peints, le reservoir d' huile et le carter de chaine primaire peint également.


Les couleurs dominantes sont le vert foncé, le rouge vif, le jaune crème et le bleu roy. je vous fais grâce des codes couleurs.



J' ai eu beau gratter à droite, à gauche, pas de traces de peinture d' origine. Mon avis se porte plutôt vers le réservoir qui semble avoir une peinture d' époque (celle d' avant la guerre, pas celle de mai 68) et les liserés bien présents semblent confirmer cette théorie. Je décide alors de démonter le grippe genoux restant, espérant un petit miracle.


Le moins que l'on puisse dire, c' est que je suis gaté. Voilà ce que je trouve:









Le caoutchouc, en vieillissant s' est collé et a formé une poche hermétique qui a préservée la peinture. Je retrouve la peinture rouge des bandes de garde-boues. Il semble donc que la peinture bleue est été rajoutée sur le noir d' origine de la partie cycle et que les doubles bandes rouges présentes sur les garde-boues ont été conservées, sûrement protégée par du ruban adhésif.


Cette couleur semble correspondre au catalogue Terrot de l'époque et elle me plait bien. Je pense qu' aprés une peinture noire sur l' ensemble, je vais faire deux bandes sur les garde-boues et faire les panneaux du reservoir dans cette couleur. Pour finir, liseré (dorés ou argent?).

Je tiens à préciser que n' étant pas un spécialiste, je peux me tromper. C' est la synthèse de ce que j' ai observé et cru comprendre.

TERROT: 29 Juin-8 Juillet: réservoir et avertisseur.

Je continue à allonger la petite liste de mes achats en y joignant un avertisseur de marque Sanor neuf d' époque pour la modique somme de 21 euros. Il me semble que c' est un model juste après guerre mais ça ne dépareille pas. Je pensais le visser directement sur une patte de fixation du réservoir mais ce n'est pas prévu pour. En attendant mieux, je taille une patte dans un bout de cornière et je place l' avertisseur comme sur les prospectus d' époque, à savoir orienté vers la gauche.

Je démonte également le reservoir pour effectuer une petite inspection et pour enlever l' essence qui s 'y trouve, mon intention n 'étant plus de rouler dans un futur proche et celle de mes voisins de ne pas me rater s' il y a la moindre odeur dans la cave.

Malgré une bonne vidange, pas mal d' essence va tout de même s 'échapper au moment du démontage du conduit de liaison entre les deux parties du réservoir (séparation due à la barre du cadre qui oblige à avoir un renfoncement au milieu du fond).
Dans la précipitation, ça donne ça:



Heureusement c 'est une refabrication. Par contre pour la discrétion c 'est râpé. Heureusement mes voisins grincheux sont plutôt agés et descendent rarement à la cave.

Aprés examen, le réservoir en place est plutot malade. Il a reçu de nombreux coups et un trou a été rebouché sur la partie droite du dessus avec de l' étain ou du plomb.

C' est domage car on distingue nettement tous les liserets, même ceux qui se trouvent dans le logot.

Par contre son fond est magnifique, pas un trou et une étenchéité remarquable.
Aprés inspection de l' enveloppe, il apparait que celle-ci est en bien meilleur état. Elle comporte quelques coups mais aisemment redressables, et ce d' autant plus qu' elle est sans son fond.
Aprés reflexion, j' en viens à penser qu' il vaut mieux récuperer le fond du réservoir en place et , puisque de toute façon je ne peux pas éviter de le dessouder, je vais utiliser l' enveloppe saine.

Notez au passage que la relève est prète même si pour l' instant sa contribution consiste à toucher ce qu' elle n' a pas le droit de toucher.

J' observe également le bouchon d 'essence suplémentaire et je constate qu' il est en mauvais état, ayant été desembouti pour être démonté. De toute évidence, ce n' est pas prévu pour.

Celui en place est meilleur mais il frotte et est trés dur à tourner. Aprés démontage je constate que la plaque métalique qui sert de ressort a été mise avant la barre de vérouillage. Une fois remonté dans le bon sens, c'est nickel.
Par contre moi qui comptais démonter la coque extèrieur pour le chromage, il va falloir y réfléchir. Peut-être faut-il mieux faire un essai avec celui déja desserti en rechargeant les zones emboutie une fois tout remonté. A voir.


Dernière remarque: aprés avoir bien observé l' enveloppe suplémetaire, je constate que le trou de remplissage a été fait légerement décentré. De toute évidence l' ouvrier a dû mal positionner le reservoir sur la presse au moment du formage. C' est un peu génant et je me demande quoi faire? Ce défaut est une originalité en soi et il est d' époque . Mais c'est aussi un défaut que je vais avoir sous le nez en permanence car le bouchon de réservoir est excentré et ça se voit un peu. Je verais plus tard.

Il va falloir trouver du tube en cuivre de 8 mm. Je rajoute ça à ma liste, sachant que ça ne se trouve pas en moins de 10 mm dans le commerce.

Autre problème, certains des nouveaux graisseurs ont leur filetage trop long qui vient en butté sur les axes de fourche. Ne pouvant pas les serrer, et ne voulant pas abîmer ma fourche pour un graisseur à 0.5 euro, je décide d' en raccourcir un. Mauvaise idée car le fond sert également d' arrêtoir au ressort interne qui pousse la bille. Du coup ça saute en l' aire, la bille s' en va et on hérite d' un graisseur qui n' arrête plus rien, ni l' eau, ni la poussière. Il va falloir en trouver d' autres.


Décidement, rien n' est simple.

mardi 5 décembre 2006

TERROT: 24 Juin: démontage de la culasse.

J'ai acheté une serie de cinq pompes à graisse. Il y en a de toutes les formes, des grosses, des petites, des tordues. Avec ça ca va glisser. J'essaie sur les graisseurs de fourche: c' est un coup de main à prendre et il est à conseiller les petites pompes, pour une question d' accessibilité.



N' y tenant plus je décide de démonter la culasse pour faire une première évaluation du haut moteur. Soupapes latérales obligent, je ne pourrais peut-être pas taquiner les 10000tr/mn mais au moins je peux déculasser quand bon me semble et ce sans toucher à la distribution. Tant mieux car pour l'instant je ne veux rien dérégler. N'oublions pas qu' elle est roulant donc en théorie bien réglée. Il faut tout de même enlever sept vis.







Là, c' est la culasse. Le moins qu' on puisse dire, c' est que c' est gras. Et l' interieur du pot d' échappement, c' est pareil. Je n' ai pas pesé, mais je pense qu' elle fait plus d' un kilo. Contrairement à ce que dit FENAUTRIGUES dans son livre sur les Terrot 250/350, elle est en fonte, pas en alu. Ca aussi, ça ne date pas d' hier comme technique.







Et là, c' est la cacastrophe!!!


Comme vous pouvez le voir, c' est salement rayé. Pour un cylindre réalésé encore en rodage, c' est plutôt moche. Il y a de nombreuses rayures qui se sentent avec le doigt (je ne parle même pas d' un comparateur). Il y a eu un autre problème que celui de l' huile additivée à la rouille. Le tami situé dans le réservoir d' huile n' a pas pu laisser passer des corps étrangers aussi gros. De même, l' usage d' une huile moderne détergeante dans le moteur sale n' a pas dû aider. Mais ce sont des erreurs agravantes, pas à l' origine de tels dégats.


Une chose est sure, avec un moteur aussi gras, il n' y a pas de risque de serrage.


Une autre chose est sure: pour ne pas achever ce qui peut-être sauvé, je vais être obligé de refaire une révision générale plus en profondeur ( et donc plus chère) avant de rouler. Je ne suis pas prêt de faire un tour. Quand je pense que je ne l' ai entendue tourner qu' une minute. Pas de chance.


dimanche 3 décembre 2006

TERROT: 18 Juin: plaque lumineuse?

Cette plaque arrière me tarabuste. D' un côté c' est une lumineuse,





et de l' autre une pleine.






J'ai beau observer de prés, rien ne laisse supposer que c 'est un bricolage. C' est propre et les différents numéros marqués dessus indiquent que ça ne date pas d'hier. Enfin la présence d' un feu arrière n' est pas là pour m' aider. Rien ne correspond avec ma doc: normalement c' est plaque pleine jusqu' à environ 33/34, puis ajourée avec éclairage par l'interieur .
Pour en avoir le coeur net, avec une pince et un couteau je défaits le plus délicatement possible le bord replié de la plaque sur le support arrière. Il y a au moins trois couches de peinture et la rouille a tout solidarisé. Je prends mon temps car le support arrière semble bon . Aprés au moins une heure d' effort ( n'oublions pas que tout se passe à la lampe de poche), la plaque est enfin enlevée et rien n'est cassé.(ouf!)
Mes doutes sont confirmés: la bague en laiton qui permet le passage du fil pour l' éclairage interne de la plaque est présente. C' était une adaptation effectuée à partir d' une tole . Mais c' était tellement bien fait (notamment les arrondis) que ça semblait d' origine.
Et un truc de plus à acheter (heureusement refabriqué par Chambrier qu'on ne présente plus).
D'ailleur je me pose une question: il me semble avoir vu un interieur de plaque réfléchissante chromée pour renforcer la luminosité? Ai-je raison où bien est-elle peinte en noire? J' aimerais avoir quelques avis...éclairés.
Achat également d' une couronne d' entrainement de compteur en alu, mais fendue. Il faudra tenter de réparer (la suite me prouvera que ce n' est pas évident).

TERROT: 10 juin: démontage dynamo/ compteur

Démontage du nouveau phare: état correct. Le joint de contour de compteur doit être adapté car pas le bon profil.






L'ampèremètre fonctionne probablement mais il est plutôt moche et semble difficilement démontable.
Démontage et nettoyage du compteur qui fonctionne correctement.






Vérification de la dynamo qui semble en bon état (le vendeur m' a certifié qu'elle fonctionne). Par contre le fusible (difficile à trouver) comporte des traces d'oxydation interne. Si vous en avez un de trop je suis preneur. De même si quelqu'un pouvait me donner une astuce pour vérifier le fonctionnement d' une dynamo.


samedi 2 décembre 2006

TERROT: 9 juin: silents blocs de couronne de transmission

Les tampons de couronne de transmission étant morts, je recherche dans les rayons du casto local du caoutchouc que je pourrais retailler à la bonne côte.


Malheureusement, aujourd' hui, le caoutchouc est de moins en moins utilisé.
J' ai finalement fini par trouver mon bonheur au rayon serrurerie: des tampons arrêtoirs de porte.





Ils font pile le bon diamètre (30mm). Il suffit de les débiter à la bonne épaisseur (8mm) et d' agrandir le trou central avec un emporte pièce. 2x1,98 euros.




Il restera juste à voir la tenue aux projections de graisse.


J' en profite pour utiliser le même truc pour les supports de réservoirs.






Vive le système D.

TERROT: 6 Juin: démontage embrayage, traitement réservoir d' huile.

Après démontage des deux embrayages je constate que celui de 350 n' a plus son roulement (35/57/9). Après comparaison, celui de 250 est le même. Un bon nettoyage/graissage et il fonctionne correctement. De toute manière il m' a été dit qu' il n' est solicité que lorsqu' on débraye.

Il va de toute façon falloir trouver un autre embrayage car le trou conique du moyeu crénélé est mort (sûrement desserré en roulant). Mon rectifieur me dit que c'est trop honéreux à réparer.

En attendant je remonte celui de 250.







Achat d' un sécateur (1,88 euros!) pour récuperer son ressort qui va à merveille sur ma magnéto.





Démontage du réservoir d' huile afin de le traiter. Le kit 2/5 litres me permet de le tapisser d'une sérieuse couche de résine car il ne doit même pas faire 2 litres.

Ci dessous la soupe récuperée aprés dégraissage et le réservoir bien calé à retourner toutes les 5 minutes pour être bien tapissé de résine.












Là c 'est mieux!



Un petit bricolage d' époque bien pratique qui sera conservé.




Au remontage je trouve ça:




La moto a roulé sans le boulon. Le filetage, fixé dans le garde boue arrière, a frotté et il est impossible de remettre un boulon. Aprés reflexion, j' achète un jeu de filières et me contente de repasser le filetage dans sa dimention d'origine. Ca fonction suffisamment mais il faudra surveiller ça lorsque la moto roulera, vibrations obliges.

Achat aux puces de 2 bouchons de valves nickellés et d' époque: ça fait mieux que le plastique noir et pas beau.





J' ai aquis 4 graisseurs. Mais plus je cherche, plus je trouve des trous où il en manque. Il me semble qu' une dizaine est plus proche du bon nombre.


Démontage de la selle dont les deux ressorts sembles déformés. En réalité les deux fixations sont à 90° alors que les trous de l' armature de la selle sont dans le même axe. C'est une bonne nouvelle (les ressorts sont bons) mais également une mauvaise ( il me manque 2 fixations de ressort). Aprés mesure, il faudra au moins 2 mètres de ressort pour l' assise.







A +