Achat d' un pistolet de sablage. A mes yeux, le sablage est la seule solution pour obtenir une tôle bien lisse et prête à être peinte.
Par contre je parts vaincu d' avance: le compresseur paternel ( hérité du grand-père) est un Maugère. C'est une très bonne marque, mais un 30l de 1/2 cheval, je suis sûr que c 'est mort d' avance.
J' effectue juste l' essai car il paraît qu' en diminuant la section de la buse d' air, on peut certes perdre en débit, mais obtenir suffisamment de force de projection pour effectuer le sablage de petites pièces.
Tout d' abord je "gonfle" mon compresseur en le faisant monter à la pression exceptionnelle de 5,5 bar (5 maxi).
Après quelques essais sur mon armature de selle, le résultat n' est pas terrible, même si malgré tout la rouille est enlévée. Le problème, c 'est que les irrégularitées de tôles dues à l' arrachage de la rouille restent. La puissance du sablage sert justement à niveler, enlevant tout ce qui dépasse et rendant à la tôle une surface plane.
Je vais écumer toutes les enseignes qui vendent des compresseurs, demandant à droite à gauche des infos.
Premier constat: les vendeurs des grandes surfaces n' y connaissent rien. C' est tout juste s'ils savent faire la différence entre un aspirateur et un compresseur (c' est une question de sens de l' air me semble-t-il?).
Mes conclusions sont les suivantes: l' important, ce n 'est pas le nombre de bars, mais le débit d' air. Pour effectuer un travail correct, il faut environ 250 litres d' air par minute, le tout à 7 bars tout de même.
Le bon débit serait de 300 litres par minute. Pour cela, il faut un compresseur de 3,5 CV.
Enfin il faut un moteur de préference bi-cylindre et lubrifié.
La cuve importe peu. C' est un plus mais il vaut mieux avoir 50l de contenance avec 3,5CV que 200l avec 2,5CV.

J'en ai repéré un de 3CV avec 100 litres de contenance et 270 litres à la minute pour 291 euros. Il me semble que c 'est un très bon compromis. A acheter quand on aura des sous.
Pour ce qui est du schéma éléctrique d' une Terrot de 1935, c' est plutôt simple. Quelques gaines avec dedans quelques fils, le tout raccordé à une batterie, un amperemètre, une dynamo, un conjoncteur, un phare, un feu arrière, un avertisseur et un commodo.

Il suffit de suivre avec le doigt sur un plan.
Ca, c 'est la théorie, avant de me rendre compte que ma dynamo est un modèle à double débit.
A simple débit, c'est très facile de comprendre le principe.
Mais le double débit avec deux bornes qui fournissent le courrant, c' est plus compliqué.
Je sais que le principe est que lorsqu' on roule sans les feux ou en veilleuse, on sollicite la borne I qui produit un ampérage faible permettant de charger la batterie.
Dès que l' on met les phares, on sollicite la borne II qui débite le maximum d' ampères que peut fournir la dynamo.
Jusque là, ça me va (tant qu' il ne faut pas démonter pour comprendre comment ça fonctionne).
Le problème, c' est que le choix d' alimentation se fait dans le commodo. Il faut 7 bornes mini et sur le beau schéma, les fils se connectent à des bornes sans connection. Autrement dit, ne sont pas représentés les pontages internes du commodo.
Pour arranger le tout, le mien a un bouton d' avertisseur intergré, ce qui fait 8 bornes.

Malheureusement pour moi, mon commodo en bakélite( probablement années 40/50), n' est pas démontable (du moins je n' y arrive pas et j' ai peur de tout casser).
J' ai donc essayé avec un ampèremètre, mais rien ne semble logique. Pour couronner le tout, il manque une borne. Je pensais qu 'elle n' était pas mise d 'origine, mais mon ampèremètre me dit l' inverse.
C 'est un appel au secours. Ce circuit éléctrique apparemment simple me bloque au niveau de ce fichu commodo.
Pour finir sur un point plus positif, j' ai trouvé ça dans mes cartons:

Je vais pouvoir mettre en service mon entraîneur de compteur qui est complet maintenant.